A vrai dire, jétais légèrement fané Quand la pluie mabreuva par saccade Le vent ma secoué et même un peu séché Jobserve à nouveau tous les pieds en balade Vos souliers qui se croisent mépargnent par hasard De votre pas tranquille ou dune course folle. Je suis là ! Madmirant dans le vide des regards... Ceux des passants tranquilles, ou de la farandole. Il y a le pied qui frôle, puis celui qui me blesse Je me penche légèrement, le rayon dune caresse, Mencourage à lever mon corps déjà si las, Quand un talon en fer dun seul coup me broya... |