| Sons lointains, si loin de mes terres, bercez mes rêves innocents, va et vient de ces vagues sur le sable ; et cette mer me sourit, m'accompagne, et me prends la main Murmures du vent, doux parfum de l'air, exaltez mes envies, peu importe les liens, qui m'attachent à ce monde, cette chaîne de fer, emprisonnera mon passé, jamais plus mon destin Mes pas raisonnent les battements de mon coeur, ma pensée se fige, effaçant les pleurs, j'oublie, et je cours Je cours, et j'oublie, simple recette, ou belle erreur, j'avance sans prudence, et je pense sans rancoeurs En haut est le Ciel et ma fuite sans fin cessera ; Ange éternel, n'ayez point de chagrins ; en dépit de tout sens, ou par sens du dépit, j'ai pensé vivre ; je veux finir ainsi. | |