| Quand je ferme les yeux , sur l'écran de mes songes, apparaît un visage , aux lisières diaphanes, l'esquisse de tes traits que mon esprit prolonge, et qui dans ma conscience s'inscrit en filigrane Hier encore tu riais Insoutenable absence comme tu m'anéantis, nous aurions dû goûter ,en cadeau ,chaque aurore, ensemble briser les chaînes si lourdes du mépris, le sort a fait son choix, me léguant les remords. Hier encore Tu auras furtivement savouré tes chimères, vécu tes rêves fous , aux saveurs insoumises, et si ton étincelle s'est éteinte , mon frère, comme pour défier le temps, son reflet s'éternise. Hier | |