![]() | |
![]() | ||||
Fumée! Fumée! Tu habilles les esprits les plus subtils, Tissant pour eux des vêtements de rêves volatiles. Tu prêtes ta matière blanche à tous ces courants d'idées. Et je te crache, et je te souffle, par cigarettes et narguilés, Et dessine dans l'atmosphère des «o» dépourvus de son Qui révèlent et transportent, par volutes et par tourbillons, L'antique prière des thaumaturges, celle des temps sans nom, Celle que j'adresse aux dieux, aux muses et aux démons. | ||||
![]() |
![]() |
![]() | ||||