Par la porte des enfers J'ai quitté le monde des vivants. Et comme un enfant, Ton monde, j'ai découvert. De l'age tendre est insouciant D'une jeune femme au chapeau fleurit, A celui révolté et violant Des bourgeois figés dans leurs cris. J'ai lu tes colères, Aux patines des bronzes torturés. J'ai perçu tes tendresses, Aux courbes des marbres lissés. Tu fais vibrer ma dualité : Tes colosses de bronze oxydé, Tes marbres opulents, Et tes albâtres opalescents.
J'ai vu ton oeuvre,
Et déjà j'ai rêver De demain, être aveugle Pour pouvoir y toucher. |