Marcheurs pleins d'illusions qui cheminer, courez Il y a une plaine qui rêve sous vos pas Qui rêve toute seule à ne pas être des vôtres Enlevez vos souliers : écoutez la parler Pouvez vous vous souvenir pourquoi vous êtes là Dans un sublime effort pouvez vous rêver D'une danse légère de douceurs sucrées De notes mélodieuses et de parfums d'Orient Où l'on voit les plus forts rire s'abandonner ? Etourdis, succomber sous tant de légèreté ... Eprouvant des instants comme des éternités Qui s'écoulent en couleurs bariolées en rayons Etoilés de lumières arrondies et galbées Accrochés à des rires des joies des gaietés Qui flottent sur une mer où nage la passion Votre rivage est ailleurs il est de nulle part Il est où l'on ne peut composer sans solfège Des notes des harmonies des cris et des humeurs Qui relèvent et soulignent, des cris et des larmes Des pleurs et des douleurs assemblées en arpège Marcheurs vous continuez, seuls, abandonnés Où pourrez-vous trouver la lumière, la lueur Savez-vous aujourd'hui connaissez-vous le moyen Mais vous ne cherchez rien, et ne pouvez trouver Que des joies submergées par une mer de malheurs |