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Qui l'aime le suive !
Oh ... il n'y a personne !
Quelles grandes peines s'ensuivent
Et dont sa pauvre tête résonne.
Toi au coeur obscurci de barrières,
Tu ne vois en lui qu'un clown dérisoire
Au regard affaibli de pensées illusoires.
Les larmes lui venant aux yeux,
Il dit : C'est la fumée.
On lui demande : ça va ?
Il répond d'un ton enjoué :
Ça va, ça va !
Et il dissimule son coeur saignant
Sous un sourire feint.
Et plus personne ne s'occupe de lui.
Il essuie furtivement son visage mouillé,
Il ajuste difficilement son masque
Et se repaît de sa douleur.
Il repense à toi, à ton rire,
Et à ses espoirs évanouis ; pas plus.
Car il n'a pas de souvenirs,
Rien que des rêves envolés à tout jamais.
Clown, ne pleures pas !
Clown, ne ris pas si fort !
Tu as vu comme elle s'amuse ;
Continues tes pirouettes et tes pantomimes,
Puisqu'elle ne te veut qu'ainsi !
Et puis tu sais ... les hommes,
Les femmes, tous, ne sont que grimaces.
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