Je revois ce matin sous la brume D'une campagne éteinte, vide Ses gens simples de la commune Partir pour une autre terre aride Les arbres fruitiers sont morts La terre est pauvre d'avoir nourri Sans récompense et à torts Tous ces humains au fond pourri Je te regarde mourir lentement Et je ne peux rien faire maintenant Pour toi, Terre, moi le manant Des temps modernes, le savant ! |