| | | La volonté de me taire, Pour encore mimer et toujours plaire. Oublier une souffrance affreuse, Et me prendre à la trouver mielleuse. Je dissimule tant que je peux, Comme quand je m'approchais trop prés du feu. Sans montrer une quelconque faiblesse, Pour qu'encore d'autres naissent. Qui pourrait me gêner ou m'inquiéter, A moi qui aime les bêtisiers. Le courage n'est pas vil, C'est pas moi qui me défile. * On se retrouve dans des espoirs de discours, Qui mieux que les actes d'amour, Font que les gens se rapprochent, Sans soucis, des ennuis de la vie de leurs proches. * Imbéciles nus et souvent perdus, Vous écoutez mal les gens de vertu. Ceux là qui n'ont aucune fin, Parce trouvent toujours leur chemin. * Imbéciles nés, vous avez un quelconque parfum, Sans sentir que nous vous estimons, que comme communs. | |